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31/01/2008

La Rage de retour en France !

Apparemment, l'une des plus virulentes expressions du rock américain serait de passage dans nos frontières !

ddcb48da59c4c57d12e95942886b23ab.jpgLe 8 février devrait ainsi sonner l'ouverture des billeteries pour Rage Against The Machine, prévus le 4 juin prochain au Palais Omnisport de Paris-Bercy. Une vieille frustration à combler pour ma part (et celles de quelques copains), qui n'a jamais pu voir en live les quatre furieux autrement que sur sa platine DVD. Le groupe est heureusement dans ce qu'on espère être une reformation durable, et commence à confirmer quantités de date, qu'on peut consulter sur leur site web.

www.ratm.com 

03/12/2007

Deux concerts à retenir

Deux concerts intéressants, à résumer ici, puisque je me suis rendu à la première date parisienne d’Interpol, et au passage éclair des Espagnols The Sunday Drivers. Deux ambiances, deux prestations très différentes, mais du plaisir à chaque fois.

bef7610d726d6eeb1ddd50e282963ff0.jpgInterpol a donc ouvert le bal le 21 novembre dernier au Zénith. Avec une première partie de qualité en la personne des New Yorkais de Blonde Redhead et leur noisy rock explosif. Une découverte live pour moi et une très bonne surprise, le trio assurant avec facilité son boulot. Vers 21h, les premières notes de “Pionneer To The Falls” retentissent, et malgré quelques problèmes de guitare pour le chanteur Paul Banks, Interpol va emmener loin son auditoire. Car le constat s’impose de lui-même : ce groupe dispose d’une batterie insensée de tubes, qui vont tous défiler sans aucun temps mort. Seule réserve : l’impression de trop grande uniformité de l’ensemble, et le peu de chaleur dispensée.

 

8e62289bde4894b6369c30884ff6a70c.jpgUne caractéristique qu’on ne retrouve pas chez les Sunday Drivers. Leur latinité y est peut-être pour quelque chose, mais les Espagnols ont eu l’air aussi gentils que carrés dans leur set. Issus de leurs deux premiers albums, les titres enchaînés sont impeccables de maîtrise (mention spéciale au troisième guitariste-choriste), sans manquer de proximité avec le public de la Maroquinerie, en ce 28 novembre frileux.

www.myspace.com/interpol

www.myspace.com/thesundaydriving

22/11/2007

Les vahinées sont de retour

Sur le site des Inrocks, on peut découvrir deux inédits live (filmés à la Cigale) des Belges de Girls In Hawaii. Ils paraîtront sur leur prochain disque Plan Your Escape, prévu pour février prochain et qui aura la lourde tâche de succéder à l’immense From Here To There.

002bc4295246c12558815bc4c8b927fd.jpgSons Of The Sun

Fields Of Gold

Si le premier ne m’a pour l’instant convaincu qu’à moitié, "Fields Of Gold" est en revanche une superbe exécution, qui rend impatient d’en savoir plus. Le groupe sera visible en concert à l’Olympia le 7 mai prochain (c’est loin !).

www.myspace.com/girlsinhawaii

18/06/2007

Les Stones toujours verts

Samedi soir, devant les Rolling Stones !

medium_les_rolling_stones_tels_qu_en_eux_memes_au_stade_de_france_resize_crop320par220.jpgC'est marrant de songer qu'on les voit peut-être pour la dernière fois. Il faut dire qu'avec une moyenne d'âge  bien tassée de 63 ans, les papy rockers auraient pu tout aussi bien être venu sucrer les fraises devant les quelques 55 000 personnes rassemblées au Stade de France.

Et bien il n'en a rien été, ou presque. Après une attente interminable (3h30, entre pluie et Starsailor), les légendes montent  sur scène avec un “Start Me Up” dévastateur. L'introduction est explosive, et le concert gardera tout du long cette ambiance survoltée et débridée. Mick Jagger n'a rien perdu de sa souplesse, et si ses chorégraphies restent toujours aux frontières du ridicule (à l'origine, il s'inspirait des pas de James Brown - le groupe reprendra d'ailleurs ce soir un titre du Godfather Of Soul -), le personnage reste très charismatique.

À ses côtés, effet Pirates des Caraïbes oblige, la vraie star, c'est lui : véritable clodo multimillionnaire, Keith Richards incarne la déchéance rock'n'roll comme personne. Cloppe vissée, petite bedaine négligée, moustache à la Sean Penn, Keith est visiblement heureux d'être là. Nous aussi, même si le faiseur de riffs historique a perdu de sa superbe à la six-cordes. Ron Wood est quant à lui plus sec que jamais, et Charlie Watts... Reste Charlie Watts. Il a l'air content, mais il assisterait à une partie de bridge que ça serait visiblement la même chose pour lui.

Il reste heureusement les tubes : scindée en deux parties, la set-list proposera en amuse-gueule quelques titres épars, dont “Rough Justice”, issu de leur dernier album, A Bigger Band. Ensuite,  c'est le déluge de hits, de “Brown Sugar” à "It's Only Rockn'nrRoll” en passant par “Sympathy For The Devil”, tous y passent. Petite déception, quand résonnent les accords de “Jumpin' Jack Flash”, on sait que le concert touche à sa fin et que “Paint It Black” est passée à la trappe.

Restent des moments d'anthologie, comme la scène qui avance jusqu'au milieu de stade, l'énorme bouche gonflable, les feux d'artificie ou tout simplement le plaisir de rencontrer de véritables légendes de la musique moderne.

It's only rock'n'roll... But I like it ! 

 
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